Monet-Chartrand, Simonne

Paix et justice sociale 

Simonne Monet-Chartrand et Michel Chartrand en 1971. (auteur: Paul-Henri Talbot)

Simonne Monet-Chartrand et Michel Chartrand en 1971. (auteur: Paul-Henri Talbot)

Québec,

Née le 4 novembre 1919 à Montréal; décédée le 18 janvier 1993 à St-Bruno.

Écrivaine, mère de sept enfants et grand-mère de dix  petits-enfants, Simonne Monet-Chartrand réussit durant toute sa vie à maintenir un engagement très actif pour la justice sociale et la paix, tant à l’échelle locale qu’internationale. À 19 ans, elle devient la dirigeante nationale de la Jeunesse étudiante catholique et s’efforce de promouvoir un engagement social plus éclairé et une plus grande responsabilité des laïcs dans la vie de l’Église. Elle apporte un soutien indéfectible aux luttes syndicales qu’entreprend son époux Michel Chartrand.

Elle participe, en 1961, à la fondation de La Voix des femmes, un organisme pacifiste canadien qui regroupe des femmes radicalement opposées au pouvoir de la violence et très actif contre tout ce qui touche à la menace de guerre nucléaire.  Militante pacifiste engagée, conférencière et personnalité médiatique, Simonne Monet-Chartrand s’impose comme une figure marquante de la société québécoise de l’après guerre et de la révolution tranquille. Pour son action militante et ses nombreuses contributions, elle est nommée Artiste pour la paix en 1992.

« Pour préparer une paix réelle, il importe avant tout de transformer nos économies encore alignées sur une logique de guerre. »