Films sur la paix

La programmation de la série de films sur la paix présentés avec le Cinéma du Parc en collaboration avec l’organisme Cercle de paix.

Du 18 au 22 septembre

Le Jour Après La Paix

Avec Kofi Annan, le Dalai Lama, Angelina Jolie, Jude Law, Annie Lennox et Jonny Lee Miller (2008).
Jeremy Gilley était bien décidé à ce qu’une journée de l’année soit entièrement consacrée à la paix. Et malgré ses illusions perdues, il croyait encore au potentiel du cinéma de transformer la vie des gens et de créer un véritable changement dans le monde. Lorsqu’il s’embarqua dans sa mission quasi impossible, en 1999, il emporta une caméra avec lui à chaque voyage effectué, chaque pays visité, chaque personne rencontrée. Dix ans plus tard, le JOUR APRÈS LA PAIX est son histoire, et l’histoire de son organisme Peace One Day.

LE JOUR APRÈS LA PAIX raconte dix ans de travail acharné du réalisateur Jeremy Gilley pour établir une Journée annuelle de la paix, le 21 septembre. La caméra suit Jeremy parcourant les quatre coins du monde pour convaincre des gouvernements et des citoyens de la nécessité de créer et de respecter une journée officielle de cessez-le-feu et de non-violence.

En 2001, les États membres de l’ONU adoptèrent à l’unanimité le 21 septembre comme Journée internationale de la paix. Cependant, le travail de Jeremy Gilley ne s’arrêta pas là. En effet, les années passaient sans l’ombre d’un cessez-le-feu. Les cyniques se faisaient entendre de plus en plus fort et l’association Peace One Day peinait à survivre financièrement.

La conclusion du film montre Gilley rejoint par l’acteur Jude Law en Afghanistan, pays où Peace One Day – en collaboration avec l’UNICEF – tente de profiter d’un accord de cessez-le-feu pour faire vacciner des enfants contre la poliomyélite. La paix règnera-t-elle? Cette Journée sauvera-t-elle des vies? Les cyniques l’emporteront-ils?

 

Du 28 septembre au 7 octobre

GANDHI (avec sous-titres français)

28 et 29 septembre à 18h30

 

SEPT ANS AU TIBET (avec sous-titres français)

3 octobre à 18h45 / 4 octobre à 14h30

 

CE QU’IL RESTE DE NOUS

5 octobre à 19h00 (version originale française)

 

THE STRANGEST DREAM

6 octobre à 19h00 (version originale anglaise)

7 octobre à 19h00 – SÉANCE GRATUITE – PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI

GANDHI

28 et 29 septembre à 18h30- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – -Angleterre, Inde. 1982. Réal.: Richard attenborough. Projection numérique. 188 min. Avec Ben Kingsley.- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

Un chef d’œuvre indéniable, Gandhi est une histoire captivante sur l’activisme, la politique, le respect des religions et la liberté. Mais au cœur de cette épopée se trouve un homme admirable, qui en luttant pour la non-violence et la paix, réussit à libérer son peuple.

Reconstitution historique à grand spectacle de la vie de celui que l’on surnomma le « mahatma ». La carrière de Gandhi comme avocat débute en Afrique du Sud où il défend les droits de la minorité indienne, ce qui a un grand retentissement dans son pays. Plus tard, dans ses luttes contre les Anglais, il prônera toujours la non-violence et usera essentiellement de l’arme de la grève de la faim.

 

(v.o. anglaise avec sous-titres français)

SEPT ANS AU TIBET

3 octobre à 18h45 / 4 octobre à 14h30

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États-Unis. 1997. Réal.: Jean-Jacques Annaud. Projection numérique. 139 min. Avec Brad Pitt.

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A la fin de l’été 1939, l’alpiniste autrichien Heinrich Harrer, premier vainqueur de la face Nord de l’Eiger et qui rêve de conquérir le Nanga Parbat, sommet inviolé de l’Himalaya, accepte de l’argent nazi pour y planter le drapeau à croix gammée. La guerre éclate. Prisonnier des Britanniques à la frontiere de l’Inde, il s’évade. Commence alors la véritable aventure de sa vie: une longue errance qui se termine a Lhassa, résidence du jeune dalai-lama avec qui il se lie d’amitié. Cinéaste éclectique dans le choix de ses sujets, mais toujours passionné par des héros en quête de leur vérité, Jean-Jacques Annaud retrace ici une histoire réelle. Placé sous le signe de l’ascèse spirituelle, mais aussi de l’échec existentiel, le film ne manque pas de grandeur et ne se complaît pas dans l’anecdote historique ou pittoresque. Certes le cinéaste vise à toucher le plus large public possible, mais il le fait sans démagogie. La montagne et la civilisation tibétaines, filmées avec une sorte de passion respectueuse, sont les détonateurs d’une prise de conscience que tout spectateur est à même de partager, à savoir qu’il ne saurait y avoir de paix intérieure sans l’abandon des préjugés et des vanités qui ensanglantent la planète des hommes. Cette leçon, Annaud la dispense avec une conviction communicative.(v.o. anglaise, tibétaine, allemande et mandarin avec sous-titres français)

 

CE QU’IL RESTE DE NOUS

5 octobre à 19h00 (version originale française)6 octobre à 19h00 (version originale anglaise)- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

Canada. 2004. Réal. : François Prévost et Hugo Latulippe. Projection numérique (français) ou 35mm (anglais). 76 min.

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Déjouant la douane et la sécurité chinoise, une jeune femme originaire du Tibet réfugiée au Québec se rend dans son pays d’origine avec les deux réalisateurs. Porteuse d’un message d’encouragement filmé du 14e dalaï Lama à son peuple, ils rencontrent en secret des Tibétains qui visionnent le message. Au fil de leurs différentes rencontres se brosse un portrait de cette population opprimée par l’envahisseur chinois.

Ce film-choc a été tourné à l’insu des autorités chinoises, à l’aide de petites caméras numériques, lors d’une dizaine d’incursions clandestines sur le territoire du Tibet entre 1996 et 2004. « Ce qu’il reste de nous est un film sans prétention, fait avec des petits moyens et une détermination immense. De tout ce beau film, ce qui est le plus marquant, ce sont ces images de Tibétains qui ont accepté d’être filmés par des étrangers alors qu’ils écoutent un film du dalaï-lama ce qui, en soi, est interdit au Tibet. Et ces spectateurs émerveillés partagent leurs petits espoirs et aussi leur grand découragement dans ce pays où les Tibétains sont aujourd’hui minoritaires, à la suite des mouvements d’immigration des Chinois. Un documentaire émouvant sur le Tibet, un pays en voie de disparition. » – LA PRESSE(v.o.  française et tibétaine avec s.-t. français ou v.o. anglaise et tibétaine avec s.-t. anglais selon la journée de la présentation)

THE STRANGEST DREAM

7 octobre à 19h00 – SÉANCE GRATUITE – PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI

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Canada. 2009. Réal. : Eric Bednarski. Projection numérique. 89 min.-

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Ce bref coup d’œil au nouveau documentaire de l’ONF sur la vie de Joseph Rotblat, qui a mobilisé les plus grands scientifiques de la planète pour sauver cette dernière de l’anéantissement nucléaire et a remporté le prix Nobel de la paix en hommage au dévouement constant dont il a fait preuve, nous donne envie d’en voir davantage. Jo Rotblat et le mouvement Pugwash ont inspiré les gens et suscité la réflexion partout dans le monde.(v.o. anglaise)